Il serait illusoire de croire que les parents, sous couvert d’une décision de la Commission des Droits et de l’Autonomie de la Personne Handicapée  prise collégialement, puissent se satisfaire de la scolarisation à temps partiel de leur enfant handicapé.

Du fait des dysfonctionnements de nombreuses Maison Départementale des Personnes Handicapées ce type de décisions relève parfois de la facilité plutôt que de la construction d’un choix véritable. Si l’option « temps partiel » permet de gonfler les statistiques du Ministère de l’Education Nationale, peut-on véritablement dire que la scolarisation d’un enfant handicapé à raison d’une journée par semaine, voire parfois une demi-journée, puisse dignement s’appeler « scolarisation » ?